Allâhou nôurou s-samâwâti wa l-’arD

الرَّحْمَنِ الرَّحِيم

Sa parole ta  ‘’âlâ :

{اللهُ نُورُ السَّمَوَاتِ وَالأَرْض}

(Allâhou nôurou s-samâwâti wa l-’arD)

[sôurat n-Nôur, 'âyah 35] signifie que Allâh ta ’’âlâ est Celui Qui guide les gens des cieux et de la terre vers la lumière de la foi , rapporté par Al-Bayhaqiyy de ‘’Abdou l-Lâh Ibnou ‘’Abbâs, que Allâh les agrée tous deux. C’est-à-dire que Allâh donne la foi aux habitants du ciel qui sont les anges et à qui Il veut parmi les habitants de la terre qui sont les humains et les jinn.

Allâh ta’’âlâ n’est pas (nôur) dans le sens de “lumière”. En effet, c’est Lui Qui a créé la lumière.

Allâh ta’’âlâ dit :

{وَجَعَلَ الظُّلُمَاتِ وَالنُّور}

(wa ja’’ala dh-dhouloumâti wa n-nôur)

[sôurat L-'An’’âm, 'âyah 1] c’est-à-dire : ” Il a créé les obscurités et la lumière “. Donc il est impossible qu’Il soit une lumière comme Ses créatures. Allâh est exempt de toute ressemblance aux créatures.

Le jugement de celui qui croit que Allâh ta’’âlâ est (nôur) dans le sens “lumière”, c’est de le déclarer mécréant de façon absolue. De plus, cette ‘âyah :

{الْحَمْدُ لِلّهِ الَّذِي خَلَقَ السَّمَاوَاتِ وَالأَرْضَ وَجَعَلَ الظُّلُمَاتِ وَالنُّورَ}

(Al-ĥamdou li l-Lâhi l-ladhî khalaqa s-samâwâti wa l-‘arDa wa ja’’ala DH-DHouloumâti wa n-nôur)

[sôurat L-'An’’âm, 'âyah 1] qui signifie : ” La louange est à Allâh, Celui Qui a créé les cieux et la terre et Qui a créé les obscurités et la lumière ” est la preuve la plus explicite que Allâh n’est ni un corps palpable comme les cieux et la terre, ni un corps impalpable comme les obscurités et la lumière. Par conséquent, si quelqu’un croit que Allâh est un corps palpable ou impalpable, il a assimilé Allâh à Sa créature et la ‘âyah en témoigne.

 

La plupart des mouchabbihah -ceux qui assimilent Dieu à Ses créatures- croient que Allâh est un corps palpable et certains croient qu’Il est un corps impalpable puisqu’ils disent qu’Il est une lumière qui rayonne. Cette ‘âyah, à elle seule, suffit pour répliquer aux deux groupes.

Il y a de nombreuses croyances de mécréance, comme croire que Allâh ta’’âlâ a une couleur ou une forme. Alors, que l’homme y prenne garde de toutes ses forces et dans toutes les situations.